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Boryokudan - Mafia Forum
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 Akai Ito ─ PV JUN

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MessageSujet: Akai Ito ─ PV JUN   Mar 28 Juin - 1:46





Un réveil comme les autres pour un homme pas comme les autres. Yakuza. Oh. Je sais, c'est normal d'entendre ça. Mais, pour vous, civil, vous réveillez vers sept heures du matin ou alors, six heures du matin, cela dépends, mais, dans tous les cas, il le fait tous les jours, alors qu'il n'a pas spécialement de travail. Mais quand on est premier lieutenant, il y a toujours du travail, même si des fois il voudrait se reposer, et encore, avec sa colocataire, Jun, qui partage sa maison avec lui, se reposer devient un vrai combat, en plus de ça on se demande réellement si ce n'est pas un homme qui pourrait partager son appartement, car en plus de ne pas faire le calme, chez lui, c'est du genre décoratif en plus, enfin, c'est le bordel quoi, alors, que non, c'est bien une fille qui vie avec lui. Une fille oui. Et pas les deux, non. Une fille, une nana, une amie d'enfance. La fille qui peut être contente d'elle, de faire un peu, trop, ce qu'elle veut de Sada, car, c'est bien à elle qu'il prépare le dîner du soir, le matin quand il se réveille, avant de partir, il trouve le temps de lui faire quelque chose d'assez consistant pour son gros ventre, car, Sadaharu est un Yakuza qui sait faire la cuisine, et son niveau n'est pas des plus nuls. Alors, cela peut varier entre des sushis, des makis, et autres plats froids qu'il met dans le frigo, et quand ce n'est pas de la nourriture froide qu'il lui fait, c'est quelque chose à réchauffer, yakitori ect, et des fois, il lui prépare d'autre recette coréenne ou chinoise. Je vous l'ai dit, c'est un cuisinier dans l'âme. S'il n'aurait pas été Yakuza, il aurait été Cuisinier en chef. Mais, passons. Nous étions au réveil du beau blond. Pas de quoi en faire un récit même si cela aurait aidé à développer un peu plus ce stupide message RP, fait par mes soins. La toilette matinal se fit dans la salle de bain, normal, brossage de dents, lavage du visage, crème et j'en passe, sèche-cheveux, laque, maquillage, bref, un Sadaharu tout beau et tout propre à la sortit de la salle de bain, prêt pour une journée comme les autres ! Plusieurs fois il avait rêvé de son lit, plusieurs fois il avait rêvé de dormir paisiblement, et surtout longtemps, jusqu'à en être fatigué, fatiguer d'avoir trop dormit ! Mais, c'était quelque chose d'impossible. Simplement, pas besoin d'en savoir plus. Il lui avait préparé des du Kara-age, des makis et du riz pas encore fait mais, disposé juste à côté du Rice Cooker, qui lui-même était disposé tout prêt du micro-ondes, qui sur le micro-ondes, se trouvait une feuille, noté : « Verse la quatitée de riz que je t'ai donné, c'est assez pour deux personnes comme toi, tu rajouteras l'eau que j'ai mis au frais, tu mettras tout avec. Ca sera prêt en 8-10 minutes pas plus. Je ne mange pas à la maison ce soir, je rentre tard. Bonne nuit.»

C'est à ce moment-là que sa journée débuta, il se conduit comme d'habitude voir Tahei. Cette journée était banale, d'ailleurs, elle était passée plutôt lentement, après tout il n'avait rien fait ! Rien du tout, il s'était juste occuper de deux, trois trucs important, ou pas, en tout cas, il les avait fait, c'était déjà ça, ou plutôt venant de Sadaharu, c'est normal que ça soit fait la même journée. Quoi qu'il en soit, il avait rêvé de voir son chez lui, après tout, à chaque fois il redoutait quelque chose en revenant de chez lui, qu'un de ses chatons soit mort parce qu'il n'avait pas été nourri ou voir même parce qu'il avait été intoxiqué, ou bien alors, que quelque chose avait brulé, prit feu, au revoir. Alors, il se pressait plus ou moins pour rentrer chez lui, qu'allait-il pouvoir bien lui arriver ? Il n'aimait pas demander par texto si Jun avait bien mangée, ou si elle n'avait pas réussi à faire réchauffer tout ça, et à faire cuire son riz... Car, le téléphone, c'était quelque chose qu'il n'aimait pas spécialement. Il aimait avoir la personne devant lui. Surtout si cette personne était Jun, car quand les choses vont bien pour elle, ce n'est pas toujours le cas pour Sadaharu. Il faut l'avouer c'était un cas légendaire sa colocataire dans le style original et tout autres adjectifs plutôt haut en couleur. Mais, on peut dire que Sadaharu était un peu suicidaire, et surtout amoureux. Mais, ça, il n'y a que moi qui le sait. Oui oui. Que moi. Pas lui, parce qu'il se tira une balle surement, car, impossible pour le lieutenant d'aimer une fille comme elle, une amie d'enfance, même s'il s'en doute un peu...

Il était enfin à l'entrée de chez lui, clef en mains, angoisse présente, à ses côtes, imaginez-vous une musique plutôt bien triste et mystérieuse avec une pointe d'adrénaline, un cocktail explosif, que Jun sait très bien maitriser. Alors, il entre sa clef dans la serrure, tourne une fois et... et... et... Rien. Rien à voir. Calme plat. Il soupire. Comme s'il avait gagné une guerre, comme s'il pouvait mourir heureux. Mais en avançant un peu plus dans sa demeure, il trouva une Jun complètement affalé sur son sofa, télé allumer mais, silencieuse. Il ferma sa porte, et remarqua qu'elle avait bien nourrit les chatons, mais, quant à elle, c'était-elle nourrit ? Avait-elle réussit cette épreuve si facile aux yeux de Sadaharu. Pour le savoir, et surtout pour qu'elle ne dorme pas sur son sofa, Sadaharu fit une très bonne conclusion. La réveiller. Alors, il fit le tour et lui mit son doigt sur sa joue, appuyant toutes deux secondes.

Sahadaru ─ « Jun réveille toi... Jun... Allez... »

Allez réveille toi. Sadaharu n'ira pas jusqu'à lui crier dessus, c'était Jun après tout...
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MessageSujet: Re: Akai Ito ─ PV JUN   Dim 10 Juil - 23:21

Un documentaire animalier sur l'intégration de Koalas dans les contrées lointaines du Canada? Non. Une émission de débat public sur la crise de l'immobilier en Mongolie? Non plus. Une émission de jeux débiles avec des célébrités, Johnny's et autre Hello!Project? Toujours pas. La chaîne d'informations? Encore moins. Et elle ne trouvait aucun film digne d'intérêt. Et qui ne soit pas commencé depuis trop longtemps, qu'elle comprenne quand même l'histoire. Bref, une soirée merdique en perspective. Mais bon dieu, pourquoi Sadaharu se montrait-il si réfractaire au câble? Avec ça au moins, elle aurait été sûre de trouver un programme qui lui plaisait. Que ce soit en arabe, en français ou en italien. Ou alors une chaîne de geeks avec une émission sur les jeux vidéos, histoire qu'elle se tienne au courant des dernières nouveautés, genre l'E3 quoi... Mais non. Rien, niet, nada, que dalle. Mais peut-être qu'elle pourrait l'abonner en secret... Et le mettre devant le fait accompli... Niarkniarkniark #se frotte les mains#. Nan. Valait mieux pas pour ses fesses. Et elle tenait à la vie. Alors pour le moment, elle allait faire la loque devant la télé, en attendant son retour. Comme presque chaque soir quoi.

Puis fallait dire qu'elle avait pas fait grand chose de sa journée. Enfin, si, elle venait de terminer son service au Black Cherry, pour une fois ce n'était pas à elle que revenait la fermeture. Et même quand c'était son tour, elle rentrait toujours avant qu'il ne soit là. Elle allait juste devoir l'attendre plus longtemps ce soir-là. Et pourquoi le faisait-elle? Pour avoir au moins une fois l'occasion de lui demander comment s'était passée sa journée! Et en savoir un peu plus sur le boulot d'un yakuza. Ouais, parce qu'elle était curieuse et qu'elle n'avait aucune idée de ce qu'il pouvait bien faire aux côtés de Tahei. Et pour sûr que c'était pas lui qu'elle irait voir pour avoir des informations. Il ne pouvait pas l'encadrer. Intuition féminine. Puis elle en avait un à domicile de yakuza, alors pourquoi aller déranger le chef? Mais en attendant, elle n'avait jamais réussi à l'accueillir à son retour, s'endormant comme une masse sur le canapé à chaque fois. Parfois elle s'y réveillait, le lendemain matin, une couverture la recouvrant, parfois elle se retrouvait dans son lit sans avoir le moindre de souvenir de comment elle y était arrivée... Mais vu qu'elle s'y réveillait toujours habillée, elle avait bien une idée.

Continuant de zapper de chaînes en chaînes, elle se prit à faire le vide dans son esprit, faisant défiler dans sa tête les différents évènements de la journée. Banale. RAS. En fait, elle avait une vie de merde quoi. Elle avait voulu se lever tôt, préparer le petit déjeuner et tout, et tout. Mais elle n'avait pas entendue la sonnerie du réveil. Si, si, j'vous jure. Okay, c'était aussi l'excuse qu'elle servait à son professeur principal au lycée, mais personne n'a jamais voulu la croire. Alors que c'était vrai d'abord! Ou alors elle l'avait entendu mais s'était rendormie aussitôt... Si, c'est vrai, des fois, bon ok souvent, ça lui arrive. Toujours est-il que quand elle avait rouvert les yeux, il était dix heures passées et que son petit déjeuner l'attendait sur la table de la cuisine. Et il avait trouvé aussi le temps de lui préparer son repas pour le soir. Lisant la note laissée sur le micro-ondes, elle jeta un œil curieux à la grosse bêbête blanche censée faire cuire son riz... Mouais, elle était déjà en retard pour aller au boulot, elle verrait ça plus tard. C'est ce qu'elle s'était dit en engloutissant ce que Sadaharu lui avait préparé avant de se rendre en quatrième vitesse dans la salle de bains, histoire de faire d'elle la plus belle du Black Cherry. Et même en essayant de faire vite, elle avait encore dû courir pour arriver à l'heure. Passée de deux minutes. Mais un beau sourire à son chef, et hop, incident clos.

En plus, pour une fois, y'avait pas eu de client récalcitrant. Donc oui, autant dire qu'elle s'était fait chier. Comme un rat mort. A tourner en rond, nettoyer des verres, servir des cafés... La clientèle avait été bien morose et du coup la barmaid l'avait été tout autant. Alors oui, pour une fois, elle était bien décidée à l'attendre de pied ferme et toute la nuit s'il le fallait pour qu'il lui raconte sa journée. Histoire qu'elle est l'impression d'avoir fait quelque chose aujourd'hui. Hormis comater devant la télé. Et un film qu'elle comprenait qu'à moitié. Déjà, c'était historique, avec de beaux costumes et des combats au sabre. Cool. Par contre, ils auraient pu la prévenir des scènes de sexe là... Attrapant d'un geste paresseux, douloureux le programme télé, elle lut le titre "A Frozen Flower". Ah, sud-coréen. Mouais. Bah ça va, se fait plaisir le mec. Il se tape ET le roi ET la reine. Tranquille... Mais devant la pesanteur des dialogues et les longueurs du film, Jun eut tôt fait de s'endormir. Encore une fois.

Bon, par contre, on passera sur les rêves de Jun, parce que les interpréter pourrait faire peur étant donné leur... Teneur. Pas qu'elle ait vu Charlie et la Chocolaterie récemment, ou Alice au Pays des Merveilles, mais bon... Courir après des lapins roses dans un champ de guimauve... C'était pas banal quoi. Ou alors elle avait faim. Mais ça, c'était une autre histoire. Et Jun avait toujours faim. Allongée de tout son long dans un champ de fleur en sucre, la main baignant paresseusement dans une rivière de chocolat, elle faisait un somme dans ce paysage de rêve. Et même qu'un petit lapin lui tapotait la joue de sa patte toute douce...

« Jun réveille toi... Jun... Allez... »

Trop chou, avec ses longues oreilles et son petit nez tout mignon. Et puis il était tout blanc et il avait les yeux bleus.

« Mmmh... Lapin. »

Hein? D'où qu'un lapin ça parlait? Et comment il connaissait son prénom? Ouvrant brusquement les yeux, reprenant pied brutalement dans la réalité, elle se redressa du canapé où elle s'était avachie, un chaton dormant sur son ventre, mais appréciant moyennement le réveil brutal.

« HA! HARU! »

Ah bah oui, Haru. Là, à côté d'elle, le doigt pointé en sa direction. Portant une main à sa joue, elle comprit le pourquoi du comment du lapin qui lui tapotait la joue. Joues qui se mirent à rougir malgré elle. Elle espérait qu'elle n'était pas en train de ronfler, de parler dans son sommeil ou pire, de baver, quand il était arrivé et l'avait trouvé là... Parce que dieu seul savait quelles horreurs elle était capable de faire en dormant. Y compris parler de bouffe. Oui, encore. Se rasseyant un peu plus confortablement, reprenant prestance, lissant sa jupe sur ses cuisses, elle le regarde ensuite un grand sourire sur les lèvres.

« Okaeri ! »

Et son grand sourire se changea en un plus petit, qui étira seulement le coin gauche de ses lèvres en une expression désolée alors qu'elle baissait les yeux, observant ses doigts joints.

« Désolée, je me suis encore endormie... Mais relevant les yeux, elle plongea son regard dans celui de son colocataire, dont les traits étaient -un peu- marqués par la fatigue. Alors, comment s'est passée ta journée? »

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MessageSujet: Re: Akai Ito ─ PV JUN   Dim 17 Juil - 3:32

C'est difficile de comprendre Sadaharu. C'est difficile de savoir ce qu'il pense, ce qu'il veut, ce qu'il a, ce qu'il est... C'est une carte de jeu, une image qui n'exprime rien, une peinture sans couleurs. Pour les autres. Pour la demoiselle, c'était simplement une carte face cacher, qui pouvait être seulement retourné par ses jolis petits doigts et cela sans aucunes difficulter. Parce que vous comprenez. Elle a un pouvoir, cette fille, derrière ses allures maladroites et bordéliques, pour Sadaharu, c'est une fille à éviter quand il se sent mal, quand il cache quelque chose, quand il ne veut pas dire quelque chose, parce qu'elle le sera instinctivement qu'il se passe quelque chose dans la tête du Yakuza. Une ennemie ? Une alliée ? Parce qu'il ne se confira certainement qu'à elle. Après tout, rien de dire qu'ils sont amis (?) d'enfance, c'est une excuse. Excuse pour ne pas dire, totalement en kiff l'un à l'autre. Ouais, je parle jeunssssss. Ils ont tous les deux les mêmes goûts, musicaux, culinaire mais, elle, elle n'a pas le goût de la propreté, du rangement, comparé à notre Yakuza déborder de travail même en rentrant chez lui. Mais, en même temps, une maison sans bordel, c'est une maison sans Jun, et une maison sans Jun, pour Sadaharu, même s'il ne l'avouera pas, c'est une maison triste, le bordel, pour Jun, c'est une marque de naissance, celle qui la distingue des filles "normales" ? En même temps, les filles normales sont toutes les mêmes, donc, il est bien content, ou plutôt je suis bien contente qu'ils s'apprécient, bien, beaucoup, énormément ?

Il y était allez doucement pour son réveil, là, il ne pouvait pas la porter comme il en avait, tellement, l'habitude, à sa chambre, tel un prince portant sa princesse bien trop épuiser par sa DURE journée, il ne pouvait pas la porter, simplement parce qu'un des chatons était sur son ventre en train de dormir, vous me direz, il n'a qu'à simplement l'enlever doucement et le poser sur dans le panier confortable, qu'il avait spécialement choisi pour eux, parce qu'il faut qu'ils soient bien quand ils dorment ! Ou alors, simplement poser une petite couverture sur les deux endormis, et partir faire la vaisselle pour ensuite passer vite fait dans la salle de bain, histoire de se laver et de se changer, en se munissant de son haut et bas de basket, il aime dormir avec ça, c'est confortable ! Mais, c'était comme ci il n'avait pas voulu faire comme avant, et simplement parler avec elle de tout et de rien, et surtout savoir si elle avait mangé, parce qu'après tout, la nourriture qu'il avait laissée pour son utilisation était toujours dans le même état, c'est-à-dire, toujours neuf. Peut-être s'était-elle acheter quelque chose, ne préférant pas faire de la nourriture, une mixture plutôt louche et tout bonnement immangeable et inconnu aux yeux du monde. Parce qu'après tout, elle était forte pour ce genre de choses.

Il sursauta un moment, après s'être fait comparer à un lapin, chose qu'il le fit sourire, discrètement bien sûre, le fait qu'elle se soit réveillé brusquement, ainsi que lever, d'ailleurs à ce moment-là, il fit les yeux rond, regardant le chaton qui était posé sur le ventre de la belle Jun, faire des choses bizarres avec son tout petit corps pour se remettre droit, alors, il l'aida, en le prenant dans ses bras, il ne vit pas que Jun était gêné qu'il l'ait réveillé. Il leva son regard vers elle, tout en ayant le chaton dans ses bras, elle lui lança un sourire suivis d'un "Okaeri !". Il ne put s'empêcher de détourner le regard, après tout, il n'aime pas ce genre de politesse, ils se connaissent assez bien et puis, il trouve que cela ne sert à rien, même si comparé aux autres, son "Okaeri !" était bien plus plaisant à entendre que les autres.

Sahadaru ─ « Hmm... Tadaima... »

« Hmm... Tadaima... » « Hmm... Tadaima... » « Hmm... Tadaima... » « Hmm... Tadaima... » WTF ?! C'est tout ? Un simple « Hmm... Tadaima... » ? Il aurait pu faire mieux, mais, on va dire que c'est parce qu'il aperçût la tête désolée de sa locataire qu'il n'a pas éclaté de joie, enfin, façon de parler, d'ailleurs il ne compris pas son air désoler. Après tout... Ce n'était pas grave si elle s'était endormie. C'est normal.

Sahadaru ─ « C'est pas grave... »

Et il se balada un peu dans sa maison, déjà il parti fermer la porte d'entrer et enleva ses chaussures, tout cela en gardant le chaton dans ses bras, continuant de lui faire des câlins.

Sahadaru ─ « Comme toute les autres... »

Sans plus ni moins, pas besoin, d'ailleurs d'en dire plus. Rien que de commencer elle s'endormirait une nouvelle fois, et ce serait ennuyant à dire, car après tout, il n'y a rien de spécial à dire. Il se dirigea vers la cuisine et déposa le chaton à ses pieds tout en continuant son voyage vers sa table de cuisine. Il commença à faire la toute petite vaisselle qui se trouvait dans l'evier, il n'avait rien à faire après tout, un bol, une cuillère, des baguettes et un verre, c'était tout, ce qui en disait long sur ce qu'elle avait mangée, son petit déjeuner, simplement, donc depuis ce midi elle n'avait pas mangée ? Comment faisait-elle ? Il soupira un moment tout en lâchant d'un air ennuyer, parce que cela l'ennuyait qu'elle loupe des repas.

Sahadaru ─ « Tu n'as pas dîner, pourtant je t'avais écris un mot, tu n'y arrives pas ? Si tu veux la prochaine fois je te préparais tout, même si faire réchauffer c'est moins bon. »

Il arrêta de faire couler l'eau, et s'essuya les mains avec une serviette et ouvrit un des placarts et en sortit un objet.

Sahadaru ─ « Tu as faim ? »

Il leva une assiette propre, un signe pour lui dire que c'était sa chance pour manger, ce soir. Elle n'avait qu'à dire, il ferait.
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MessageSujet: Re: Akai Ito ─ PV JUN   Mer 20 Juil - 19:06

Se redressant encore un peu plus sur le canapé, elle le suivit des yeux, déambulant dans l'appartement, allant jusqu'à fermer la porte d'entrée à clé, le chaton toujours dans les bras. Comme une vraie maman poule. Ce qui fit sourire plus largement Jun. Avant qu'elle ne prenne une expression adoucie, légèrement amusée et attendrie, bien qu'un peu anxieuse. Comment imaginer qu'un homme comme lui se comporter ainsi avec un adorable chaton? Il devait avoir du sang sur les mains, avoir touché à la drogue, au corps d'une femme facile... Comment imaginer que la journée, il obéisse aux ordres d'un gamin aveuglé par une haine féroce, et chef de clan par dessus le marché, et que le soir il prenne plaisir à cajoler une boule de poils pareil... Oui, imaginer. Ce que Jun faisait de mieux. Affabuler. Se faire des films. Comme dans les séries américaines qu'elle ingurgitait en masse quand elle l'attendait, comme ce soir-là, sur le canapé. Nan, plus sérieusement, à quoi pouvait bien ressembler ses journées? Elle se l'était bien souvent demandée, et n'avait encore jamais osé poser la question. Elle savait bien qu'elle se prendrait un vent mémorable. Ou qu'elle aurait droit à un : « Comme toutes les autres... » Certes, mais elles sont comment, les autres? Règlements de compte? Interrogatoires musclés? Transactions douteuses? C'est vrai ça, qu'étaient ses journées comparées aux siennes? Servir des clients, préparer le café, faire la vaisselle, toujours être aimable, souriante... Casser des verres. Oui, bon, ça, c'était sa touche personnelle.

Désormais à plat ventre sur le canapé, elle l'observa se rendre dans la cuisine. Entendant l'eau couler, elle sut qu'elle avait oublié de faire quelque chose ce matin, en partant en retard au boulot : la vaisselle. Enfouissant son visage dans le coussin, elle ne cachait pas la honte d'avoir oublié cette tâche ménagère insignifiante mais dissimulait le large sourire qui venait étirer ses lèvres. Il était vraiment au petit soin pour elle. Même si elle s'attendait à se faire rappeler à l'ordre d'un instant à l'autre. L'oreille aux aguets, elle n'entendit toutefois rien venir... Elle devait faire des jaloux et des envieuses. C'est vrai quoi, tout le monde ne pouvait pas se vanter d'avoir un Sadaharu à domicile. Un homme beau, intelligent, très bon cuisinier et toujours aux petits soins pour la fille bordélique, bavarde, bruyante et franchement pas douée de ses dix doigts qu'elle était. Comment pouvait-elle oser le pousser à bout? Oser laisser traîner manettes et consoles de jeux vidéos dans ce salon qu'il s'échinait à garder propre et rangé, après son passage? Oser le laisser faire sa vaisselle, alors qu'il rentrait à des heures indues d'une journée de "travail" qui n'avait pas dû être de tout repos? Horrible. Incompétente. Indigne en fait. Oui, c'est ça. Une fille indigne. Et elle trouvait le moyen de sourire. Des baffes, tout ce qu'elle méritait.

Et pourtant, elle osait. Après tout, ne se connaissaient-ils pas depuis des années? Certes, ils s'étaient perdus de vue pendant une très longue période. Mais ils s'étaient retrouvés maintenant, tout cela n'était plus que de l'histoire ancienne. Toutefois Jun n'avait pas encore trouvé la force de lui demander s'il avait pleuré comme elle, ce jour-là, où ils furent séparés par ce père venu d'on-ne-sait-où pour récupérer son fils et en faire l'homme qu'il était devenu aujourd'hui. Homme dont elle avait toujours su faire ce qu'elle voulait. Même s'il se montrait parfois revêche. Mais sans résistance ce n'était plus aussi marrant. Alors oui, elle le poussait parfois à bout, mais regrettait toujours après. Et comme les enfants, elle revenait vers lui, la tête basse, pour s'excuser et tout reprendre "comme avant". Parce que oui, avec ses histoires d'amour foireuses, elle avait dû lui en faire voir des vertes et des pas mûres. Mais si au début tout lui paraissait idyllique, elle se rendait vite compte que celui chez qui elle s'était installée précipitamment et pour quelques semaines, voire parfois seulement quelques jours, était bourré de défaut et n'avait plus rien du prince charmant. Soit il n'était pas assez bon cuisinier, soit son appartement n'était pas assez bien rangé... Bah oui, en ayant un modèle de discipline à domicile, difficile de trouver un homme qui lui arrive à la cheville. Pourtant l'était pas grand Haru...

Mais trêve de plaisanterie, relevant la tête de son coussin, elle chercha des yeux sa silhouette, de profil. A l'observer ainsi à la dérobée, il n'allait ni esquiver son regard, ni lui demander ce qu'il avait pour qu'elle le regarde ainsi. Rien, il n'y avait rien. Elle avait juste envie de détailler ce visage que, finalement, elle voyait assez peu. Et rarement à la lumière du jour. Elle aimerait tellement, pourtant. Et si elle lui proposait une sortie, un dimanche? Visiter l'ancien de Gion pourrait être une bonne idée. Depuis qu'elle était arrivée à Kyoto, elle en avait toujours eu envie sans jamais en trouver le bon moment. Il pourrait peut-être bloquer une journée pour elle, histoire qu'ils se retrouvent rien que tous les deux et passent une journée à flâner dans les ruelles étroites et tortueuses du quartier des geishas...

« Tu as faim ? »

Un large sourire s'étala sur son visage et son ventre se mit à gargouiller joyeusement. Même plus besoin de mot, son estomac parlait pour elle. Horrible, qu'on vous a dit. Et le voilà qu'il lui montrait une assiette. Un signe. C'était un signe. Ni une, ni deux, la voilà qui se redressait sur ses deux bras tendus.

« Oui ! »

Le cri du cœur. Et de l'estomac. S'étirant, redressant sa silhouette longiligne, elle se leva du canapé pour le rejoindre dans la cuisine, histoire de profiter au maximum de sa présence. Pour une fois qu'il ne la laissait pas dormir sur le canapé... Entrant dans la pièce, ses pauvres petits yeux furent agressés par la lumière artificielle qui emplissait la cuisine, rutilante de propreté. Se plaçant derrière lui, elle l'enlaça, passant ses bras sous les siens, puis elle posa sa tête sur son épaule. Elle désigna alors, d'un index accusateur, le Rice Cooker posé en évidence sur le plan de travail.

« J'ai pas trouvé comment on faisait fonctionner cette grosse bêbête... »

Maigre excuse pour expliquer son jeûne forcé, mais elle n'avait pas mieux. Elle avait toujours été plus douée avec les consoles de jeux vidéos qu'avec les appareils d'électroménager. Elle avait été jusqu'à faire cuire un œuf au micro-ondes, c'est vous dire... Quoi? Des plats en aluminium? Oui, aussi. Et cela va sans dire qu'elle rêvait de faire l'expérience avec un Gremlins ou deux... /OUT/ Resserrant son étreinte, elle l'observa d'un regard avide et curieux cuisiner pour elle. Mieux qu'au restaurant, elle allait sûrement se régaler. Et manger encore une fois comme quatre. Malgré tout, elle arrivait à garder la taille mannequin. Miracle de la nature n'est-ce pas? Mais elle mangeait peu, voire pas du tout. Et les repas qu'il lui préparait étaient bien souvent les seuls qu'elle ingurgitait sur toute une journée. Mais cela, elle préférait ne pas le lui dire, le connaissant, il allait s'inquiéter. Et puis mine de rien, barmaid au Black Cherry, ça pourrait devenir une discipline olympique! Courir partout, monter et descendre des escaliers, soulever des plateaux de verres en équilibre instable...

« Tu sais, tu n'es vraiment pas obligé de te donner tant de mal pour un animal comme moi. Tu as l'air fatigué, tu ferais mieux de te reposer... »

Elle ne pouvait l'ignorer, ne pas le remarquer. Il avait les traits tirés, le sourire fatigué... Pas à cause d'elle, du moins l'espérait-elle. Mais bien à cause de ce "travail". De cette fonction. Et par les temps qui courraient... Elle n'appartenait peut-être pas au milieu, mais elle voyait bien que l'ambiance au Black Cherry avait changé, les allées et venues se faisaient de plus en plus nombreuses et elle ne pouvait ignorer tout ce qui se disait dans les journaux : meurtres, disparitions... Et ces noms : yakuza, boryokudan... Elle était inquiète, mais elle essayait de ne pas lui montrer. Elle essayait de rester joyeuse, enjouée. Elle feignait l'ignorance pour lui offrir un havre de paix à chaque fois qu'il rentrait. Lui parler boulot était quelque chose qu'elle se refusait et pourtant, ce n'était pas l'envie qui lui manquait. Alors la seule chose qu'elle pouvait faire pour lui, en compensation, c'était être à son écoute. Ou essayer de l'être, parce qu'il était pas bavard l'animal. Mais être là pour lui, heureuse, souriante, ça, elle en était capable.

« Dis-moi, chez les yakuza, on travaille même le dimanche? Ça ne te dirait pas d'aller te promener? Juste tous les deux? »

Se détachant -à regret- de lui, elle s'éloigna de quelques pas pour venir s'adosser au plan de travail. Croisant les bras, elle le regardait intensément, un petit sourire creusant une légère fossette dans sa joue gauche. L'air de chaton perdu fonctionnait assez souvent avec lui. Elle espérait qu'une fois de plus il allait lui passer ce caprice et daigner rester une journée avec elle. C'est beau d'rêver, hein ma grande?

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